{"id":204,"date":"2025-12-05T11:25:36","date_gmt":"2025-12-05T10:25:36","guid":{"rendered":"https:\/\/surmonbosquet.celinecampillo.fr\/?p=204"},"modified":"2025-12-05T11:25:37","modified_gmt":"2025-12-05T10:25:37","slug":"novembre-2025","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/surmonbosquet.celinecampillo.fr\/index.php\/2025\/12\/05\/novembre-2025\/","title":{"rendered":"Novembre 2025"},"content":{"rendered":"\n<p>Je blogue comme quand j\u2019avais vingt ans. Je suis un peu nostalgique de cette \u00e9poque o\u00f9 les blogs avaient le vent en poupe, o\u00f9 je lisais m\u00eame des blogs d\u2019auteurs. Tout est d\u00e9sormais sur le para\u00eetre, les belles images, les posts cr\u00e9\u00e9s avec des logiciels d\u00e9di\u00e9s, et tout \u00e7a de mani\u00e8re quotidienne. Notre cerveau va finir par lier des neurones aux \u00e9crans. J\u2019ai moi-m\u00eame tent\u00e9 d\u2019entrer dans la vague d\u2019Instagram, parce que les photos instantan\u00e9es ont tout de m\u00eame leur propre po\u00e9sie. Mais, je constate que je n\u2019ai jamais r\u00e9ussi \u00e0 me fondre dans la masse, faire comme tout le monde et r\u00e9ussir sur les r\u00e9seaux sociaux. Je reviens aux bases, j\u2019\u00e9cris des sortes d\u2019articles par ici, j\u2019ai m\u00eame intitul\u00e9 cet espace \u201cblog\u201d. J\u2019y crois encore, j\u2019aime bien l\u2019id\u00e9e d\u2019avoir cet endroit rien qu\u2019\u00e0 moi, hors des r\u00e9seaux abond\u00e9s de contenus. S\u2019en \u00e9loigner, regarder cela avec du recul est pour moi salvateur. Je suis du genre passive, je m\u2019abreuve ou non de ce que je vois, de ce qui peut m\u2019inspirer. Je ne connais pas vraiment la nuance. Enfin, c\u2019est plut\u00f4t comment fonctionne mon cerveau. Je cherche toujours un endroit calme.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Je suis plut\u00f4t satisfaite d\u2019avoir r\u00e9ussi \u00e0 parasiter ce syst\u00e8me, comme je m\u2019\u00e9tais fix\u00e9 l\u2019objectif pour ce mois de novembre d\u2019\u00e9crire. Voil\u00e0 chose faite, 25 mille mots pour arrondir, et j\u2019esp\u00e8re pouvoir rester constante et aller jusqu\u2019au bout. Je ne suis pas beaucoup sortie, puisque j\u2019ai encore du mal \u00e0 trouver la parfaite organisation et pour dire vrai, le temps dehors ne m\u2019encourageait gu\u00e8re \u00e0 sortir. Ceci est un pr\u00e9texte, j\u2019en ai parfaitement conscience. J\u2019ai culpabilis\u00e9 mais pas vraiment longtemps, absorb\u00e9e par ce manuscrit. J\u2019ai tenu un bon rythme les trois premi\u00e8res semaines, la derni\u00e8re fut plus difficile. Il faut savoir se pr\u00e9munir des moments moins cr\u00e9atifs, \u00e7a arrive. J\u2019ai remarqu\u00e9 une chose aussi, depuis que j\u2019\u00e9cris mes r\u00eaves sont \u00e0 nouveau \u201cfoisonnant\u201d d\u2019images, de sc\u00e8nes en tout genre, de personnes qui viennent de nulle part. J\u2019aimerais que mon sommeil soit plus r\u00e9parateur aussi, le manque d\u2019activit\u00e9 doit jouer. Le fait de focaliser mon esprit sur mes \u00e9crits me permet aussi de moins gamberger sur des questions existentielles et ma propre personne. Ce n\u2019est pas plus mal, j\u2019ai mieux \u00e0 faire que m\u2019apitoyer sur mon sort. Poser cela avec des mots, \u00e7a me para\u00eet beaucoup plus efficace\u2026\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-background\" style=\"background-color:#a1a1a1\">En Novembre,<br>j\u2019ai lu <em>Les yeux de Mona<\/em> de Thomas Schlesser et je suis en train de lire <em>Les t\u00e9m\u00e9raires: quand la Bourgogne d\u00e9fiait l\u2019Europe<\/em> de Bart Van Loo<br>J&rsquo;\u00e9coute Saor, un groupe de metal \u00c9cossais et Tryglav.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Je blogue comme quand j\u2019avais vingt ans. Je suis un peu nostalgique de cette \u00e9poque o\u00f9 les blogs avaient le vent en poupe, o\u00f9 je lisais m\u00eame des blogs d\u2019auteurs. Tout est d\u00e9sormais sur le para\u00eetre, les belles images, les posts cr\u00e9\u00e9s avec des logiciels d\u00e9di\u00e9s, et tout \u00e7a de mani\u00e8re quotidienne. 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